Méthode de résolution de problèmes centrée sur l'humain, structurée en phases itératives. Le modèle de la d.school de Stanford compte cinq phases : empathie, définition, idéation, prototypage, test. Le design thinking n'est pas réservé aux designers : il est utilisé par des équipes pluridisciplinaires. La méthode insiste sur le problème avant la solution. Son adoption massive depuis 2010 a aussi généré des critiques sur sa simplification excessive de la démarche de conception.
Commencer chaque projet par une phase d'immersion terrain. Formuler le problème sous forme de "Comment pourrions-nous... ?". Prototyper vite et tester avec des utilisateurs avant de converger. Ne pas confondre atelier de post-its et design thinking : la méthode exige une recherche utilisateur réelle. Adapter le processus au contexte : toutes les phases ne demandent pas la même durée.
Bank of America a utilisé le design thinking avec IDEO pour créer le programme Keep the Change, qui arrondit chaque transaction et épargne la différence. L'idée est née de l'observation de comportements d'épargne informels chez les clients.
Pas de plaidoyer abstrait pour l'humanité du design. L'auteur décrit une expérience muséale concrète pour montrer ce que l'IA ne peut pas reproduire : l'émotion, la surprise, le contexte physique. C'est du design thinking, pas de la philosophie.